Jane Eyre

Titre : Jane Eyre

Auteur : Charlotte Brontë

Editeur : Le Livre de Poche

Prix : 5.10 €

Nombre de pages : 544

 

Quatrième de couverture : Jane Eyre est pauvre, orpheline, pas très jolie. Pourtant, grâce à sa seule force de caractère, et sans faillir à ses principes, elle parviendra à faire sa place dans la société rigide de l’Angleterre victorienne et à trouver l’amour… Une héroïne qui surmonte les épreuves sans perdre foi en son avenir, une intrigue où se succèdent mystères et coups de théâtre, une passion amoureuse qui défie tous les obstacles : le plaisir de lire Jane Eyre est toujours aussi vif. Comme elle, on veut croire que rien n’est écrit d’avance et que la vie réserve des bonheurs imprévus.

Mon passage préféré : 

Vous, pauvre et obscure, et petite et laide comme vous l’êtes, je vous conjure de m’accepter comme mari. »

Mon avis : Comment ai-je pu ne pas lire ce roman plus tôt ? Angleterre, 19ème siècle, romance impossible, écriture classique … Tous les éléments qui me plaisent le plus dans une histoire sont présents. Et j’ai attendu près de 25 ans pour faire la connaissance de Jane Eyre. Honte à moi ! Charlotte Brontë décrit à la perfection les relations sociales et la vie quotidienne de l’Angleterre victorienne. Ses personnages sont touchants, drôles, fous ou détestables, mais toujours incroyablement réalistes. J’ai fait l’erreur de lire le résumé de l’éditeur (version différente de celle que je vous propose plus haut). J’ai même failli laisser tomber parce que je venais de lire toute l’histoire en quelques lignes. J’avais le début, le milieu et la fin. Youpi ! Finalement, j’ai pris mon courage à deux mains et je l’ai conservé tout près de moi pendant presque toute la première partie. L’intrigue est très longue à se mettre en place. Heureusement, les choses ont commencé à avancer par la suite. Sauf qu’à un moment, je me suis rendue compte qu’il ne me restait plus qu’une cinquantaine de pages et que Jane n’était encore arrivée qu’à la moitié des péripéties que l’éditeur lui avait prédites. Je suis ravie d’avoir lu ce classique mais j’ai hâte de découvrir les adaptations cinématographiques dont la vitesse de déroulement de l’action devrait être plus à mon goût. Jane Eyre est l’un des personnages de roman les plus courageux que j’ai pu rencontrer. Comment cette femme a-t- elle réussi à subir toute cette haine et ce mépris dans son enfance ? Par quel miracle l’amertume et le défaitisme de l’ont-ils pas rongée ? Elle ne se laisse jamais abattre. Elle croit en ses rêves, même si elle est consciente de son statut et de l’improbabilité qu’ils se réalisent. Malgré les épreuves de la vie auxquelles elle est soumise, elle conserve, envers et contre tout, son romantisme et sa philosophie. Pour rien au monde elle ne renoncerait à ses principes et une fois qu’elle a pris une décision, elle s’y tient. Je l’admire beaucoup. Rochester, lui, semble avoir toujours eu tout ce qu’il voulait. Et quand les deux protagonistes se rencontrent enfin, il semble que rien ne puisse les rapprocher. Bien entendu, c’est sans compter sur le passé mystérieux du maître de maison et l’invitée surprise du manoir. Le dénouement est très rapide mais l’épilogue (dix ans plus tard) ne laisse pas sur sa faim.

Note : 17/20

Ce livre en un mot : Romantique

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