Georgina Kincaid, tome 4 : Succubus Heat

Georgina Kincaid, tome 4 - Succubus Heat

Titre : Georgina Kincaid, tome 4 : Succubus Heat

Auteur : Richelle Mead

Editeur : Bragelone

Prix : 20 €

Nombre de pages : 360

Quatrième de couverture : Georgina Kincaid a été un vilain,vilain succube… ce qui devrait être une bonne chose. Mais depuis sa rupture avec l’auteur de best-sellers Seth Mortensen, son caractère est devenu si insupportable que son patron Jerome, l’archidémon de Seattle, décide de la « prêter » à l’un de ses rivaux… et de lui faire jouer les Mata Hari par la même occasion. Mais Jerome est enlevé et Georgina perd ses pouvoirs ! Point positif : rien ne l’empêche plus de coucher avec Seth sans l’estourbir – sauf un détail : sa nouvelle petite amie. Alors que les rivalités éclatent au grand jour, Georgina semble être la seule à vouloir retrouver Jerome, et elle n’a que peu de temps avant que l’enfer se déchaîne…

Mon passage préféré :

– D’accord, ça va. Vous avez gagné. Qu’est-ce qu’il y a de drôle ?

– Rien, dit Peter. On trouve simplement que c’est une belle journée.

– Une belle journée ensoleillée, approuva Cody.

– Bon, maintenant ça suffit, vous deux ! J’ai compris. Il fait beau. Le soleil brille. Les oiseaux chantent …

Je m’interrompis. Je sentis mes yeux s’écarquiller.

Je regardai les vampires – tout sourires -, puis le monde extérieur éclaboussé de soleil, puis de nouveau les vampires. J’avalai ma salive, m’efforçant de rester calme.

– Comment se fait-il que vous soyez tous les deux dehors en plein milieu de la journée ?

Mon avis : Georgina Kincaid est indéniablement l’une de mes sagas favorites. On replonge immédiatement dans cet univers si particulier créé de toutes pièces par l’auteur incroyable qu’est Richelle Mead. Quatre mois après sa rupture avec Seth, Georgina est déprimée, déraisonnable et tout simplement insupportable. Elle bois et fume plus que de raison et sort maintenant avec Dante, un voyant plutôt miteux et pas vraiment fréquentable. Elle est bouleversée et pour faire bonne mesure, elle couche avec son psy. Pour Jerome, c’est la goutte d’eau qui fait déborder le vase. Excédé, il l’envoie à Vancouvert pour régler une affaire de culte sataniste qui embarrasse Cédric, l’archidémon en charge de cette région canadienne. Le synopsis rédigé par l’éditeur dévoile un peu trop l’intrigue à mon goût mais ne l’ayant pas relu avant d’entamer le roman, j’ai été surprise par la tournure des événements. Cependant, pour ne pas vous gâcher plus avant le plaisir, je ne dévoilerai rien de plus concernant le fond de l’histoire. Pour ce qui est de la forme, nous sommes presque entièrement happés par l’enquête menée par Georgina. Suspects, indices, il y en a tellement qu’on ne sait plus où donner de la tête. Passons maintenant aux personnages. Bien que son comportement soit totalement déplacé au début du roman, Georgina redevient vite elle-même. Ses réactions parfois plus appropriées que celles de certains humains, son courage, sa volonté, ses rêves et sa force font d’elle un personnage qu’on ne peut qu’adorer. Pour une fois, elle fonce et ne se pose pas de questions, quitte à avoir des remords par la suite. En ce qui concerne Seth, c’est une véritable révélation. Son personnage évolue beaucoup. Il passe de quelqu’un d’effacé à un homme fort qui sait ce qu’il veut, bien que certaines de ses réactions restent complètement aberrantes. Hugh, Peter et Cody m’ont manqué. Dante leur vole pas mal la vedette, ce qui est bien dommage à mon avis. Je suis plus que ravie que Carter soit aussi présent dans ce tome. C’est un personnage que j’apprécie énormément et j’espère qu’à l’avenir, Richelle Mead s’attardera un peu plus sur lui. Ce tome est pour nous l’occasion de comprendre un peu mieux le fonctionnement hiérarchique du monde dans lequel évolue Georgina. C’est appréciable. Totalement ouvert sur l’avenir, ce quatrième volume semble être le déclencheur d’événements importants à venir. On ne peut, en lisant les dernières pages, qu’espérer un futur meilleur pour Georgina. La plume de l’auteur est toujours exceptionnelle. Dans son récit, Richelle Mead ne laisse pas la place aux temps morts. C’est fluide, drôle, émouvant. Mead est selon moi, une valeur sûre de la littérature fantastique.

Note : 18/20

Ce livre en un mot : Prometteur

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